Pensées de padre Pio

Voici une sélection de pensées de Padre Pio que je vous conseille d'enregitrer afin de la lire plus tard.

Ne te fatigue pas pour des choses qui engendrent de l'empressement, des troubles et de l'affliction. Une seule chose est nécessaire : élever l'esprit et aimer Dieu.

Crois - si tu ne peux pas au moins t'en persuader - que dans ton esprit resplendit la lumière et non pas les ténèbres que tu crois y voir; crois que l'aurore est proche. Crois que Jésus, Soleil de Justice, est avec toi, t'aime et t'aimera, si tu donnes seulement ton consentement à ce qu'il puisse opérer librement en toi.

Le plus beau Credo est celui qui jaillit de tes lèvres dans l'obscurité, dans le sacrifice, dans la douleur, dans l'effort suprême d'une inflexible volonté de lien; c'est celui qui, comme la foudre, déchire les ténèbres de ton âme; c'est celui qui, dans l'éclair de la tempête, t'élève et te conduit à Dieu.

Pour se débarrasser d'un défaut il faut exercer la vertu opposée.

Finis-en avec tes vaines appréhensions. Souviens-toi que ce n'est pas le sentiment qui constitue la faute, mais le consentement à de tels sentiments.

Celui qui médite, adresse ses pensées à Dieu, qui est le miroir de son âme. Il essaye de reconnaître ses défauts, cherche à les corriger, freine ses impulsions et remet sa conscience en ordre.

Garde-toi bien pendant une conversation de parler de toi-même. Si tu veux être agréé, parle peu et écoute beaucoup, interviens seulement quand ta parole se transforme en charité, parle de toi seulement quand ton expérience peut faire du bien aux autres. Les personnes qui parlent et parlent, pèchent en outre par mauvaise éducation.

Aie patience pour persévérer dans le saint exercice de la méditation et sois content de le commencer à petits pas, jusqu'au moment où tu auras des jambes pour courir ou, mieux encore, des ailes pour voler: sois content d'obéir, ce qui n'est jamais une petite chose pour une âme qui a choisi Dieu pour sa portion, et résigne-toi à être, pour le moment, une petite abeille de ruche qui deviendra bientôt une abeille capable de produire du miel.

Tu dois toujours avoir de la prudence et de l'amour. La prudence a les yeux, l'amour a les jambes. L'amour qui a les jambes voudrait courir à Dieu mais la force qui le pousse vers Dieu est aveugle et il pourrait souvent trébucher, s'il n'était conduit par la prudence qui possède les yeux. Quand la prudence voit que l'amour a besoin d'être discipliné, elle lui donne ses yeux. De cette façon, l'amour se retient et guidé par la prudence, il agit comme il doit et non comme il voudrait.


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